L'AI Act classe le tri automatique de candidats parmi les usages à haut risque. MyCVthèque a été pensé pour cela : chaque décision de matching renvoie à un critère, et peut se rejouer, même des mois plus tard.
Annexe III : le recrutement est un usage à haut risque. Concrètement, pour chaque tri, il faut pouvoir montrer sur quels critères il a été fait, avec quelle pondération, qui l'a validé, et informer les personnes concernées.
Chaque tri doit pouvoir être reconstitué : critères, poids, seuils, résultat. Pas une intuition, une trace.
Article 14 : une décision automatique importante doit pouvoir être validée ou corrigée par une personne, et cette intervention est tracée.
Le candidat a le droit de comprendre la logique du tri. Une boîte noire ne suffit plus.
Face à un contentieux, une décision sourcée et documentée vaut mieux qu'une conviction. Il faut pouvoir la justifier.
Le matching n'est pas une note qui tombe du ciel.
Explicable ne suffit pas : il faut que la décision tienne dans le temps.
Pour aller jusqu'à la décision défendable, MyCVthèque adosse son matching à un registre de décision indépendant : chaque tri y est scellé et cité à sa source, la supervision humaine y est tracée, et des exports d'audit (journal, notice de transparence) sont générés à la demande. Le candidat y est désigné par une référence opaque, jamais par son nom.
Ce registre est fourni par Scellance, un journal de décision infalsifiable conçu pour l'AI Act et le RGPD.
Traçabilité renforcée en cours de déploiement. La partie explicable du matching est, elle, disponible aujourd'hui.
On vous montre comment MyCVthèque trie votre vivier, critère par critère, et comment chaque décision reste justifiable.
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